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a2012 : smatch(3) Même si vous tremblez de peur, introduisez votre tête avec calme. Une soirée composée /performance

C'est le conseil d'un dompteur à son apprenti pour réaliser le numéro de domptage très connu : mettre sa tête dans la gueule d'un lion. Dans le troisième SMATCH, il sera question du pouvoir et de la fausse liberté qu’il procure, de la fascination ou de la peur qu’il engendre…

(Projet en construction)

 

2011 : smatch(2) Push up daisies (ou) manger les pissenlits par la racine.Une soirée composée/performance. Si le contrepied du premier Smatch était de passer par la métaphore des animaux et du désert pour parler des hommes, ici il sera question de parler de la mort de l'homme et de la terre pour parler de la vie de l'homme et du déracinement, celui de sa terre et/ou de sa culture.

(Coproduction: le CORRIDOR, le Kunstenfestivaldesarts, le Théâtre de la Place, le Théâtre des Tanneurs. Avec l’aide de la Communauté française, service du théâtre et du KVS)

 

2010 : la rivière bien nommée. Une performance de Patrick Corillon. Cette nouvelle création se déclinera sous deux formes : celle d'une exposition d'objets silencieux et celle d'une narration pendant laquelle l'artiste manipulera des livres-objets et, à travers son récit, leur donnera vie. Réunis autour d'un kamishibai, les spectateurs pourront écouter le narrateur raconter sa quête à la recherche des origines de la légende de la rivière bien nommée. La performance est destinée à voyager dans les bibliothèques et les musées d'abord. (Coproduction: le CORRIDOR, la galerie In Situ, en construction)

 

2010 : l'accueil d'Ismael Stamp. Un rock de chambre philosophique. Le récit de ce voyage se fabriquera devant nous, en musique et en chansons, pas d’image spectaculaire, pas de représentation visuelle. Mais un univers de sons et de lumières, construit en direct pour permettre à chaque d’entre nous de créer son propre imaginaire. Comme Moby Dick, avec lequel le texte de Pieter de Buysser entretient des liens pas si souterrains que ça, l'histoire est racontée au passé, comme le récit d'une expérience vécue et maintenant prête à être accueillie dans les mémoires. (Coproduction: la Galafronie, le CORRIDOR, les filles de Hirohito)

 

2009 : « Le Diable abandonné : la Meuse obscure (1er tableau )» en version live. C'est la même version plastique avec une composition originale pour piano de Thomas Smetryns, jeune compositeur flamand. La musique est jouée en direct. (Coproduction: le CORRIDOR, LOD)

 

 

 

 

smatch12009 : smatch(1) Si vous désespérez un singe, vous ferez exister un singe désespéré. Une soirée composée/performance. La prophétie auto-réalisatrice, ou « self-fulfilling prophecy », est un phénomène par lequel les croyances et les préjugés finissent par devenir la réalité elle-même. L’actrice et metteuse en scène Dominique Roodthooft relève que cet effet imprègne notre société. Smatch est sa réponse personnelle à la désespérance et au sentiment d’impuissance qu’elle observe en permanence. Une protestation contre le discours noir des faiseurs d’opinion et la facilité avec laquelle notre communauté se laisse influencer par leur négativisme. Dans Smatch – une contraction des verbes anglais « to smash » et « to match » – , réflexion et légèreté vont main dans la main. La créatrice mêle l’anecdotique au philosophique et le poétique au politique. Elle s’entoure de penseurs, descientifiques et d’artistes pour créer une soirée composée, lieu d’expérimentation en direct qui « laisse entrevoir des endroits de possible ». (Coproduction: le CORRIDOR, le Kunstenfestivaldesarts)

 

DA32009 : « Le Diable abandonné : l'horizon lent (3e tableau)» , une fantaisie lettriste (triptyque) écrit et réalisé par le plasticien Patrick Corillon. Ce troisième tableau, évoque la LANGUE IDÉALE, cette langue qu’une humanité enfin réconciliée pourrait parler d’une seule voix.
Cette langue (peut-être oubliée), aussi pure que les glaces du pôle nord, aussi blanche qu’une page blanche, est sans cesse contrariée par les traces que laissent des hommes; leurs pas dans la neige, leur écriture sur la page blanche.
Mais n’importe quelle histoire ne naît-elle pas toujours d’une contrariété? (Coproduction: le CORRIDOR, le Théâtre de la Place, La Fabrique de Théâtre. Avec l’aide de la Communauté française, service du théâtre)

 

duivel2008 : « De duivel beduveld » une fantaisie lettriste et musicale. Création de la version néerlandaise du diable abandonné - premier tableau. C'est la même version plastique avec une composition originale pour piano de Thomas Smetryns, jeune compositeur flamand. La musique est jouée en direct. (Coproduction: le CORRIDOR, LOD)

 

 

DA2

2008 : « Le Diable abandonné : la forêt des origines (2e tableau)», une fantaisie lettriste (triptyque) écrit et réalisé par le plasticien Patrick Corillon.Ce deuxième tableau se concentre sur l'ECRITURE et les supports de l'écriture (le papier, le bois). Venus du fond des âges, des caractères cunéiformes, araméens, phéniciens reprennent vie et forment les personnages de l'histoire. (Coproduction: le CORRIDOR, le Théâtre de la Place, La Fabrique de Théâtre. Avec l’aide de la Communauté française, service du théâtre) (Vidéo ARTE).

 

DA12007 : « Le Diable abandonné : la Meuse obscure (1er tableau )», une fantaisie lettriste (triptyque) écrit et réalisé par le plasticien Patrick Corillon. Placer des spectateurs devant un castelet et leur raconter une histoire, c’est les replonger dans l’état de l’enfance. À cette période de la vie, on est traversé par des puissances aussi abstraites que le vide, l’amour, la séparation, et l’on commence à entrevoir la magie des mots qui pourront les exprimer. Ces mots nés bien avant nous, qui nous définiront intimement, nous et notre culture.  Ce premier tableau met en évidence le MOT. Les mots y sont des mots où l'on peut vivre; ils sont comme une maison où l'on habite, une forêt où l'on se perd.(Coproduction: le CORRIDOR, le Théâtre de la Place, le Granit - scène nationale). Avec l’aide du Palais des Beaux-Arts (Vidéo ARTE).

 

Pain2006 : « Du pain pour les écureuils », un dialogue de la petite résistance  de Pieter De Buysser. Ou comment deux individus qui ne comptent pour personne (un tunisien sans papier et une veuve de la classe moyenne au chômage) peuvent, grâce à une reconnaissance mutuelle, commencer à s'ouvrir au grand monde et donc peut-être à le transformer.  « C'est leur être ensemble, leur union, leur capacité à se parler qui pourrait créer un parasite dans la chambre des machines de l’Histoire». (Coproduction : le CORRIDOR, le Théâtre de la Place. Avec l’aide de la CCAPT et de Théâtre et  Publics. Diffusion : Théâtre de la Balsamine.

 

pluie d'été2005 : « La pluie d’été », une commande d'un couple d’acteurs pour adapter le roman de Marguerite Duras pour eux seuls sur le plateau. La pluie d'été raconte l’histoire d’une famille nombreuse issue de l’immigration, stagnant dans la pauvreté et l’ignorance, mais dont le fils aîné Ernesto est pourvu du don de la lecture et de la connaissance (Coproduction : Théâtre de l’Appentis, le CORRIDOR, Théâtre Océan-Nord, Théâtre de la Place, avec l’aide de la CCAPT et de Théâtre et Publics)

 

opera bègue2004 : « L’opéra bègue » un théâtre musical contemporain écrit par Pieter De Buysser et composé par Dick Van der Harst. Un conte métaphorique sur la différence et la difficulté de la parole : cassée, bègue, en devenir. Une jeune fille, la veille de son mariage, est atteinte d'une curieuse maladie...un arbre lui pousse dans la bouche... Prix du Théâtre, meilleure scénographie 2005. (Coproduction : le CORRIDOR, Het Muziek Lod, Théâtre de la Place, Théâtre de l’Aire Libre, Maison de la Culture de Tournai. Avec l’aide de la CCAPT et du CAS , Centre des Arts Scéniques. Diffusion : Minemeers à Gand, Centres culturels de Courtrai et Bruges)

 

modeste proposition2002 : « Modestes propositions…», un spectacle démarche en trois parties pour adolescents avec en première partie le pamphlet satirique de Jonathan Swift :  modeste proposition pour empêcher les enfants…(1729) , en seconde partie le récit authentique d’une jeune exilée roumaine sourde et en troisième partie une démarche animée par laquelle les jeunes s’organisent collectivement et débattent de leur pouvoir à changer le monde. (15 représentations) (Production : Grand-Guignol et Compagnie Arts et Couleur .  Diffusion : dans les écoles du Hainaut, centre culturels de Theux et Verviers)

 

construire un feu «  Construire un feu », un conte philosophique pour tout public,  et quasi initiatique d’un homme qui marche dans le grand Nord par – 40 ° et qui meurt, victime de son manque d’imagination et de son sentiment de toute puissance. Spectacle adapté de la nouvelle de Jack London , Prix du Théâtre, meilleur seul en scène 2003. (Production :Grand-Guignol, Théâtre de la Place, Théâtre National, Halles de Schaerbeeck. Diffusion : Maison de la culture de Tournai, Maison de la Culture de Marche)

 

oskar serti2000 : « Sur les traces d’Oscar Serti » d’après l’œuvre de Patrick Corillon, : une visite guidée poétique en autocar dans les « no-man’s land » des villes à la recherche de lieux qui furent traversés par ce personnage imaginaire. (Production : Grand-Guignol, Bruxelles 2000, Théâtre de la Balsamine, Théâtres de Namur, Festival des Arts Forains de Namur, Théâtre de l’Aire Libre à Saint-Jacques de la Lande-Rennes, Ferme du Buisson — Scène nationale — à Marne la Vallée. Diffusion : La Rose des Vents de Villeneuve d’Asq, Le Centre Beaubourg — Georges Pompidou — et le Festival Paris Quartier d’Eté. Avec l’aide de la CCAPT, et de Théâtre et Publics)

 

histoires courtes«Histoires courtes mais vraies », une petite forme conçue d’après la parole retranscrite d’habitants de Schaerbeeck. Le soir des représentations, les artistes et spectateurs découvrions, après  chacune des mises en scène et sur grand écran, la personne réelle porteuse des mots qui nous avaient été donnés. (Production : Grand-Guignol et Halles de Schaerbeeck (Bxl)

 

 

ophelie1999 :  « Le dernier chant d’Ophélie », un entresort tragique au cours duquel on assiste à la noyade —dans ses larmes—d’une sirène terrassée par un chagrin d’amour et enfermée dans un aquarium. (Production : Grand-Guignol. Diffusion : Festival des Arts Forains Namur, Festival IN Châlon sur Saône, Festival des Tombées de la Nuit à Rennes, Festival Jeunes Compagnies à Bruxelles, Festival Macadam de Liège)

 

paradis des chiens1997 : « Le paradis des chiens », un cirque métaphorique, composé uniquement de personnes âgées (6 acteurs professionnels et 11 amateurs) qui interroge la place qu’elles occupent dans notre société, Prix du Théâtre, meilleur spectacle «Jeune Compagnie 1998»  (Production : Grand-Guignol, Théâtre de la Place, Théâtre de la Balsamine, Maison de la Culture de Tournai, avec l’aide de la CCAPT)

 

pas perdus1994 : « Les pas perdus », un spectacle hors les murs et déambulatoire, conçu dans la gare Jonfosse à Liège. Ce spectacle traite de l’inquiétant né des trop grandes solitudes.
(Production : Grand-Guignol, Théâtre de la Place, avec l’aide de la CCAPT)

 

 

 

 

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